haybafm 2 août 2020


Les Archives du Docteur Ahmed Ouledi
Said Ali KEMAL, un prince populaire en quête d’une présidence républicaine

1. Prince Said Ali Kamal, leader charismatique du Parti « Chuma »
2. Said Ali.Kemal ambassadeur des Comores à Paris, 1978
3. le prince Said Ali Kamal (1er à partir de la droite) alors Ambassadeur des Comores en France, 1978-1980) en c9mpagnie entre autre de Said Kafé, Ali Mroudjaé et Charles Guy
4. Said Ali Kamal (3eme à partir de la droite) en compagnie d’Ali Soilihi Mtsashiwa et son frère Naçr Eddine
5. S.A.Kamal entre Mohamed Said Abdallah Mchangama et Said Hassan Said Hachime, en compagnie du président Mohamed Taki Andoulkarim
6. S.A. Kamal entouré de quelques uns de ses lieutenant dont le Dr Tadjiri
7. S.A. Kamal alors président de la Convergence nationale pour Mai 2010
8. S.A.Kamal (au centre) lors d une rencontre réunissant l’opposition et le comité de vigilance et de transparence des élections, décembre 2009
9. S.A.Kamal, vice-président du candidat Ibrahim Halidi Abderemane aux présidentielles de 2006
10. S.A.Kamal, figure emblématique du Parti « Chuma »
HaYba FM, la Radio Monorienne du Monde

Saïd Ali Kemal Eddine, fils du prince Said Ibrahim bin Said Ali est né en 1938 . Diplômé de l’Institut des Hautes Études d’Outre-mer (IHEOM), il a poursuivi également des études de journalisme à l’Institut des Sciences sociales (1964-1967).


Il est parmi les membres fondateurs de l’Association des Stagiaires et Étudiants comoriens (ASEC) créée en 1966 en France et a été un de ses présidents. A son retour aux Comores, il est nommé, en 1969, à la direction de l’ORTF (Office de Radiodiffusion Télévision Française). Il est ensuite affecté successivement à La Réunion, à Djibouti puis en France, il se fait remarquer en devenant un des premiers Africains à présenter un journal télévisé sur une chaîne française. Après le coup d’Etat de mai 1978, il devient Ambassadeur des Comores en France. Il démissionne en 1980 et entre dans l’opposition en créant son propre parti « Chuma ». A la chute d’Ahmed Abdallah, il se présente aux élections présidentielles de 1990 où il arrive en 3ème position sur neuf candidats. Il occupera brièvement le poste de Ministre d’Etat, ministre de l’Economie sous le président Djohar. Il démissionera en désaccord avec le président. Suite au coup d’Etat fomenté par Bob Denard en 1995, il assure l’intérim comme coprésident avec Mohamed Taki Abdoulkarim jusqu’à l’intervention de l’Armée française. Il est candidat à nouveau aux élections présidentielles de 1996 et arrive à la 4ème place sur 14 candidats. Il rejoint Mohamed Taki Abdoulkarim et devient Ministre des Finances et de l’Économie. En désaccord avec Mohamed Taki, Saïd Ali Kemal quitte le gouvernement et entre dans l’opposition. Lors de la crise séparatiste d’Anjouan, il est contre la solution constitutionnelle proposée estimant qu’elle ne va pas dans le sens de l’unité nationale et de la préservation de l’intégrité territoriale. En dépit de ses réserves, Il se présente à l’élection présidentielle de 2002 et, se qualifie pour le second tour qu’i boycotte. Il est élu Député de l’Union des Comores, en 2004. Aux élections présidentielles, il forme un ticket avec Ibrahim Halidi. En 2009, il prend la tête de la Convergence Nationale pour mai 2010, coalition regroupant les partis politiques qui s’opposaient au maintien de Sambi à la Présidence de l’Union des Comores au-delà du mandat légal de quatre ans. Il s’oppose fermement au pouvoir du président Ikililou Dhoinine qu’il qualifie de pouvoir népotique et clanique. Said Ali kemal est maintenant retiré de la vie politique.

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