haybafm 9 décembre 2019


Antufaou Hassani fera campagne pour un Prix Nobel de Médecine aux parcelles de terrain de Bambao, spécialement Ikoni, où poussent HIDWADZIWA, une plante médicinale connue de nos ancêtres, qui était tombée dans l’oubli et qui redevient aussi populaire que Diamond Platnumz.

Contre la diarrhée, ç’aurait l’effet d’une coupure de la SONELEC sur le flux des données d’un ordinateur au building, Place de l’indépendance. Shhhuppp, plus rien, que de la joie, Et on s’en va !
Le 29 novembre HaYba a publié le lien du numéro de la revue médicale indépendante Prescrire, qui pour la 8ème année liste les médicaments qui font plus de mal que de bien. On y trouve un chéri des Comoriens le..SMECTA que la revue nous recommande d’abandonner comme soupirant-e pervers-e. Voir plus bas.
Hidwadziwa est depuis son retour en popularité plus utilisé en cosmétologie que comme médicament. La jeune génération sensible aux produits bio, remplace les divers Diprosome, Pandalau, Poda et autres produits sensés les transformer en blondes à la peau veloutée, par du Hidwadziwa associé au Msindzanu. Douceur des caresses et teint frais naturel. Nous dit-on.
Kartoibi, à qui j’ai demandé si c’est vrai, vient de sourire, mais il est célibataire, et, je n’ose pas imaginer qu’un jeune journaliste célibataire de Hayba, connaisse ce genre de choses. Il a juste souri par gentillesse.

M. Said Hassani Mohamed, Docteur en chimie, Eminent Ami de HaYba, maître de conférence à l’Université des Comores, et dont les publications sur les plantes médicinales Comoriennes font autorité, nous a donné le nom scientifique : Euphorbita hirta, de la famille des Euphorbicées.

Rappelez vous que HaYba a échoué à l’examen d’apprenti aide-soignant et ne saurait utiliser, comme tout un chacun ici, le titre galvaudé de Doctère ou Dokteuuur, au village et dans le parti. Pour vos médicaments, fiez vous à votre twabibu, une fois certain qu’il a fait des études de médecine et les a terminées. Mais rien ne vous empêche de vous informer auprès d’une revue comme Prescrire pour les médicaments à fuir, et, en parler à votre médecin. Et si vous devez un jour, vous précipiter hors des Mashuhuli où de la mosquée pour les toilettes à la maison, pensez à arracher une poignée de Hidwadziwa, en chemin. Vous nous en direz des nouvelles.

Ci dessous, nous reproduisons le commentaire de Prescrire sur le Smecta. Pour voir la liste des médicaments classés par type de maladie, allez à notre article du 29, où vous trouverez le lien.

Prescrire : Diosmectite (Smecta° ou autre) – un médicament à écarter des soins

Les argiles médicamenteuses utilisées dans divers troubles intestinaux dont les diarrhées, les brûlures gastriques ou les reflux gastro-œsophagiens, sont à écarter en raison du plomb qu’elles contiennent. Il s’agit de : l’attapulgite (Actapulgite°, et en association dans Gastropulgite°), la diosmectite (Smecta° ou autre), l’hydrotalcite (Rennieliquo°), la montmorillonite beidellitique alias monmectite (Bedelix°, et en association dans Gelox°) et le kaolin (en association dans Gastropax° et Neutroses°). Le plomb a des effets toxiques neurologiques, hématologiques, rénaux et cardiovasculaires, et des effets reprotoxiques, dont la plupart augmentent avec la dose d’exposition. Dans les diarrhées, les argiles modifient l’aspect des selles sans agir sur les pertes liquidiennes et le risque de déshydratation. En cas de reflux gastro-œsophagien, quand le recours à un médicament semble préférable, d’autres médicaments ont une balance bénéfices-risques favorable, tels qu’un antiacide sans argile en traitement de courte durée et à dose modérée, en premier choix en l’absence de complication, par exemple l’association bicarbonate de sodium + alginate de sodium (Gaviscon° ou autre).

LCI : « A propos de : Vicks Sirop Pectoral et Clarix
Parmi les 12 nouveaux venus de cette édition figurent ainsi des sirops contre la toux dont on peut se passer, comme Clarix toux sèche pour enfant et Vicks sirop pectoral 0,15% pour adulte, à base de pentoxyvérine. Un antitussif qui « expose à des troubles cardiaques » et « à des réactions allergiques graves », souligne la revue indépendante.

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